Je suis... Nostalgique et sur les nerfs. Comment dire ? J'ai comme envie de violence. Subitement me viens l'envie de sortir de cet amour à l'eau de rose. Rentrer dans la violence du couple. Emmerder la société avec ma bande de glandus. Je veux profiter de cette société de merde. Je veux me droguer encore et toujours sur le compte défaillant de l'Etat. Oh non je ne pète pas un cable, allez vous faire foutre. Je vais très bien j'ai les pieds sur Terre. Je veux que toute la beauté du mal ressorte subitement. Je vous hurle subitement tout ce que mon coeur soutient en ce moment. Il y a des gens qui me manquent de trop. Certes, Il m'a chamboulée et toute une année de débauche m'est revenu en pleine tronche. Je me rend compte a quel point j'ai fait un grand pas les yeux fermés. Imprudence passée ou Inconscience prolongée ? Non, je ne doute pas. Mais je pense que j'ai fermé les yeux trop longtemps. Petit a petit je suis sortie de ma bulle protectrice que je m'étais construite, et ceci je le dois à encore, un homme. Good morning Jah. Ce matin encore je me suis réveillé comme un bébé. J'ai regardé par ma fenêtre et j'ai stotché sur ces fourmis qui marchent trop rapidement. Moi ralentie? Non. Moi, pas normale? N'importe quoi. Il n'y a pas de normalité. Vous m'exaspérez a chercher la belle vie et le normalité. Ceci n'existe pas. Il n'existe que l'illusion du bonheur dans la monotone morosité. Moi, énervée? Non. Tout vas bien dans le meilleur des mondes. Ironique comme phrase? Possible. Je veux m'éclater. Danser encore sur un son gras qui sonne reggae. Révolutionnaire jeunesse, je veux fumer. Violente et saignante envie... Je me laisse porter par un désir qui me colle au tripes. Comment l'expliquer ? Je n'existe plus. Je n'ai jamais exister. Je ne suis qu'illusion pour les aveugles. Je suis le fantasme des borgnes. C'est tellement crade que s'en est beau. Oh oui, ça seras cru et violent.Ce désir me monte au cerveaux, cogne mon coeur, et se répercute sur chaque recoin de mon petit corps déchiré. Mon esprit en a besoin. Je vais mordre, griffer, saigner, embrasser sans compter. Dans la plus simple des vérités, je m'endormirais apaisée. Et seulement a ce moment, je pourrais sourire. Oublier et pleurer sans m'en expliquer. Je me laisse aller. Mon subconscient ne peut vous expliquer dans l'ordre ce que mon coeur chante. Je dérive et je part. Vous rester debout, sans broncher. Inébranlable je reçoit vos coups chaque jours. J'éteind la lumière pour préserver un minimum la planète et quitte la pièce. Connerie humaine. Je ferme la porte et met la clef sous le tapis. A jamais. Moi, bizarre ? vas te faire foutre!
De toute façon, on crève seul.